Diego Rivera, murales del Palacio Nacional

Diego Rivera, Teinture et Peinture, deuxième étage du Palacio Nacional, Mexico DF

Pour commencer 2012 en beauté, lapartmanquante propose à se lectrices et lecteurs une visite guidée des murales monumentaux de Diego Rivera, au Palacio National. Un lieu à visiter absolument si vous passez à Mexico DF, capitale du Mexique et ancien site de l´île/capitale aztèque de Tenochtilan, immense et puissante cité lacustre.

C’est une expérience artistique à vivre in vivo, car la forte présence des différentes scènes que Diego Rivera a peintes pendant plus de vingt années, de 1929 à 1951, peut difficilement être rendue en différé. Il s’agit d’embrasser dans son ensemble une aventure historique tumultueuse concentrant cinq siècles de transformations profondes dans la société mexicaine. C’est là un projet ambitieux, dans le souffle épique des périodes révolutionnaires du XIXème siècle/début du XXème siècle, avec une bonne dose de propagande politique communiste. Message qui semble un peu désuet aujourd’hui après l’implosion de l’URSS et la métamorphose de la Chine en superpuissance capitaliste du XXIème siècle… Heureusement ces fresques furent conçue et réalisée avec génie par des mains de maître, ce qui en fait son intérêt artistique. Cet aspect dépasse aujourd’hui à mon sens celui de la véracité historique, même si certaines scènes sont saisissantes de réalisme et de vie. Et le message de liberté, de paix et d’harmonie qui sous-tend le projet reste universel et toujours d’actualité.

Nous entrons donc dans une évocation des différents épisodes du Mexique, allant de la Conquête espagnole, en passant par la période coloniale, les mouvements d’Indépendance, la Révolution, jusqu’aux dernières années 1920 – milieu des années 1930. On ne peut qu’être séduit, captivé, ensorcelé, premièrement par la dimension des œuvres, mais aussi par leur gamme colorée riche et intense, leur luminosité et leur force narrative. La construction plastique est audacieuse, et la réalisation picturale de Diego, souvent par petites touches de peintures juxtaposées, comme une immense parure réaliste faite de minuscules plumes précieuses aux couleurs vives, est extrêmement fine et élaborée.

Frida Kahlo par Diego Rivera

Diego Rivera a ainsi passé devant ces murs des centaines et des centaines d’heures, souvent en compagnie de Frida Kahlo, qui venait le soutenir, ce alors malgré leur passion orageuse. La réalisation des murales s’est faite a fresco, sur un enduit humide au sable et à la chaux, selon la technique des peintres de la renaissance italienne comme Giotto. Le tracé réaliste et parfois crû fait plutôt penser à Albrecht Dürer. Mais on fait surtout le rapprochement avec les compositions fantaisistes et mouvementées des flamands tels Jérôme Bosch ou les Bruegel. Des références occidentales, pour décrire ces murales originales, élaborés dans une gamme colorée audacieuse (réappropriation artistique mexicaine ?) qui affirment une identité retrouvée et offrent au public un miroir un peu déformé, une représentation vraie mais orientée de l’histoire du Mexique. Cependant cette narration est avant tout marquée par le métissage des cultures hispaniques et indigènes, creuset de ce pays à la fois ancestral et riche de son passé, jeune et prometteur. Un panorama vertigineux, comme un nouveau point de départ, une invention/renaissance de la culture de tout un empire, un pays, puis une nation et une République, dans la douleur, la nostalgie, la fierté et l’espoir.

On commence la visite par les trois fresques situées dans l’immense cage d’escalier, dont deux très mouvementées, sanglantes même. La plus grande, celle du milieu est guerrière, elle relate à grand traits l’histoire mexicaine de la Conquête espagnole aux années 30. Celle de droite se concentre sur les grandes luttes politiques et les revendications communistes (thèses que défendait et propageait Rivera, lui-même très impliqué politiquement, proche de Trotsky) qui ont trouvé leur expression entre les deux guerres mondiales du XXème siècle et après. À gauche, une vision idyllique de la civilisation précolombienne, sous l’autorité du dernier empereur Moctezuma, démis puis tué par Cortes en 1531. Cette fresque peut être vue comme une introduction à la galerie du second étage, qui présente la société aztèque sous son plus beau jour, avec des scènes traditionnelles d’art et d’artisanat, de commerce, de festivités. Diego Rivera y oppose naïvement les « bons et purs » natifs aux « méchants et dépravés » envahisseurs venus d’Europe… Mais en y regardant de plus près, on découvre comment il s’est délecté à représenter certains travers bien humains du peuple aztèque, ce qui rééquilibre son propos. Il s’est cependant bien gardé d’illustrer les sacrifices monstres organisés sur la grande place sacrée de Tenochtitlan et attestées par les historiens aujourd’hui.

Les murales de Diego Rivera au Palacio Nacional sont ainsi principalement une ode à l’humanité, dans ce qu’elle a de plus beau ou de plus bas, une critique de la société sensée questionner et apporter des réponses. Dénonciation de la cruauté et de l’avidité des conquistadors en même temps qu’idéalisation de la société aztèque dans une forme de retour à la nature et à la terre, à l’art, à la paix et à la civilisation: On peut aussi y voir un appel à la collectivisation et au partage, cependant encadré ici par une hiérarchie religieuse, politique et militaire partout présente. Ces murales expriment avant tout un formidable élan de liberté, un appel à plus de fraternité. C’est un message qui dépasse le cadre historique mexicain. Diego Rivera irrigue son œuvre de ses convictions communistes, qui trouvaient alors un répondant officiel à Mexico. Mais ces thèmes sont universels et dépassent la mise en forme pompeuse d’un quelconque discours politique. La galerie de portraits qu’il y fait donne le tournis, dans la reconstitution très crédible de scènes diverses : natifs anonymes, caricatures, figures du pouvoir impérial et religieux, personnalités politiques de plus en plus référencées pour la dernière partie révolutionnaire et moderne.

Passons donc le double escalier d’apparat qui mène à la galerie supérieure pour maintenant accéder au second étage, à gauche (toute !). Voici une description intéressante de Leonard Folgarait de l’Université d’Oxford sur l’évolution du rapport du spectateur face à cette œuvre monumentale :

Revolution as Ritual : Diego Rivera’s National Palace Mural / La Révolution comme rituel : le mural de Diego Rivera au Palais National

« La Révolution Mexicaine de 1910 fut l’événement qui projeta ses participants dans le XXème siècle. Précisément, le terme Revolución était nouveau dans l’esprit et sur les lèvres de ceux qui décidèrent de transformer leur nation, d’une dictature issue du XIXème siècle en un modèle politique et une organisation sociale modernes. L’attrait et l’impact de ce mythe est encore bien vivace à ce jour. (…) En 1929, Rivera commença à peindre les vastes murs du grand corridor du Palais National à Mexico DF, une construction massive qui rassemble les bureaux du Président et du Cabinet, plusieurs bureaux gouvernementaux et la chambre du Sénat. Les trois murs peints entourent ce large corridor extérieur, menant du patio central au deuxième étage.

En général, ces trois murs représentent une approche globale et un panoramique de l’histoire du Mexique. Le mur de droite, « Le monde aztèque » initie une narration visuelle de la droite vers la gauche, qui continue avec « De la Conquête à 1930 » sur le mur central, et se termine par « Le Mexique aujourd’hui et demain » sur le mur de gauche. Des douzaines de portraits historiques sont insérés dans les scènes d’une importance capitale, allant de la Conquête, la période coloniale, le mouvement d’Indépendance, la Révolution, jusqu’aux dernières années 1920 / milieu des années 1930. Bien qu’il y ait des épisodes l’histoire positionnés dans les larges parties du paysage, la plupart des scènes et des figures sont concentrées sur le premier plan pictural.

Le spectateur, en montant les marches, découvre le premier mural en avant-plan, à proche distance du mur, comme étant lui-même un personnage participant de la la fresque historique. Une fois vu le deuxième étage, l’observateur, un peu plus distant alors, remarquera qu’il a vécu une illusion d’immersion dans la trame historique. Le moment de cette observation du second étage entraine donc une attitude désintéressée par définition, une intensification du flot d’événements dans le but de voir, d’evaluer, de contrôler.

Quelque chose d’important s’est passé chez le spectateur, dans l’observation concrète des murales. L’entière séquence de l’arrivée, l’approche, la participation, la prise de distance et l’évaluation relèvent d’un profond changement dans la qualité de son expérience, rendant plus claires les différences entre le début et la fin de son observation. C’est ainsi que l’expérience (artistique) semble être un rituel, une sorte de performance, qui va me mener à considérer les mécanismes d’une telle mise en scène, mais va aussi suggérer un contexte historique à des fins spécifiques et selon les besoins que cette expérience visait à satisfaire. » 

Leonard Folgarait

Ce diaporama nécessite JavaScript.

Les murales de la galerie, au nombre de six (plus deux petites compositions tout en longueur) restent de taille imposante mais ils sont moins hauts que ceux de l’escalier. Ils sont consacrés à la descriptions du Mexique typiquement aztèque : une société traditionnelle, idéale, authentique et paisible, vivant en harmonie avec la nature, la Tierra Madre, dont elle tire toutes ses ressources. On sait pourtant aujourd’hui que l’exploitation intensive des terres agricoles et des forêts a pu par exemple conduire la civilisation Maya à sa fin et à sa dispersion. Des scènes de vie quotidienne, des illustrations de diverses activités de la société mexicaine traditionnelle, la chasse, l’artisanat, la construction et la vie dans Tenochtitlan, la capitale sacrée, et à Tlatelolco, sa jumelle. Cette ville fut jadis une cité lacustre commerçante, également fondée par les Aztèques et située sur le même lac de Texcoco, un lac salé peu profond, d’une surface de 2 000 km2 environ, ensuite asséché par les espagnols pour cause d’inondations fréquentes, et qui excéptés quelques lacs vestiges, a aujourd’hui complètement disparu sous la poussée urbanistique de Mexico DF (plus de deux millions d’habitants, première mégapole au monde par sa population).

Le marché de Tlatelolco, Diego Rivera

La disposition des six murales du corridor est ponctuée par des allégories monochromes en soubassement, bas-reliefs en trompe l’œil soulignant des activités traditionnelles illustrées plus haut dans les panoramas.

I – La première représente une scène du marché de Tlatelolco, avec en fond la vue sur Tenochtitlan, ses deux grandes pyramide émergeant, et sur la ligne d’horizon montagneuse, on reconnaît les cimes enneigées des volcans Popocatépetl et Iztaccíhuatl.

II – Sur la seconde, des activités de teinture, de peinture de codex sous la direction d’un sage ou d’un dignitaire accompagné de sa femme, cuisine, cueillette, abattage de bois…

III – Le troisième mural met en scène arts des coiffures en plumes, gravure, orfèvrerie, chasse…

Réception d’un dignitaire

IV – Le quatrième illustre la réception somptueuse d’un dignitaire ou d’un prince et de son fils à Tenochtitlan, avec jeu de pelote et voladores (danseurs suspendus par les pieds et descendant en tournoyants autour d’un grand mat).

V – Le cinquième est lié á la culture du maïs, alimentation de base des Aztèques, qui comme dans toute l,Amérique centrale, dans les Andes, lui vouaient un culte. Les hommes actuels issus du cinquième soleil (lire La légende du Cinquième Soleil) seraient nés, germés de cette plante mère et nourricière. On aperçoit au fond les jardins flottants de Tenochtitlan.

Une petit panneau en bordure représente la fabrication de l’amate, papier fabriqué a partir d’écorces frappées.

VI – La sixième et dernière grande fresque raconte l’arrivée des Conquistadors à Veracruz, premier port du continent américain sur le Golfe du Mexique, dans lequel ils débarquèrent après Cuba et la côte caraïbe du Yucatán/Quintana Roo, pour ensuite envahir le pays et faire tomber Tenochtitlan/Mexico.

Et enfin dans deux dernières compositions étroites, un paysan entaille le tronc d’un hévéa pour en récupérer la sève-caoutchouc tandis qu’un autre cueille des fruits.

A l’entrée de la galerie des murales au second niveau, à gauche de l’escalier, on peut lire sur un piédestal en trompe l’œil ce texte qui fait l’éloge de la civilisation aztèque et la replace parmi les plus grandes du monde, comme la reconnaissance d’une grandeur enfouie sous les siècles de colonisation espagnole :

  • La Culture du Mexique ancien, antérieur de nombreux siècles à la conquête espagnole, fabriquait du papier et a apporté au monde :
  • Une Science botanique thérapeutique, avec la Yoloxochitl, pour guérir les affections cardiaques
  • Une connaissance mathématique qui a donné naissance à une astronomie capable d’établir une chronologie parfaite et de tracer des tables exactes d’éclipses et conjonctions de planètes, couvrant des milliers d’années
  • Une ingénierie qui a réalisé de grands travaux hydrauliques et construit des villes avec une organisation fonctionnelle et adéquate
  • Une Architecture forte, sobre et rigoureuse, définissant l’orientation, les proportions et la fonction des monuments en relation avec le mouvement des astres
  • Une Peinture qui, avec la maîtrise de la forme, de la couleur, du style et des proportions a réussi à ouvrir de nouveaux horizons tout en gardant son autonomie et sa particularité dans le monde plastique, comme sa grande sœur la Sculpture – telle celle des Toltèques et nul part ailleurs sur Terre – sait le mieux exprimer le mouvement de l’énergie vitale de l’univers.

Voila, la visite est terminée, j’espère que comme moi vous vous êtes régalés. J’avoue ma préférence pour les murales du second étage, peints dans une palette de couleurs splendides, douces et vives a la fois. Elle semblent plus mûres dans leur réalisation, plus apaisées aussi dans leurs thèmes. J’aime beaucoup dans la dernière fresque ce bébé métissé aux yeux bleus intenses, au regard puissant, retenu par un pagne dans le dos de sa mère indienne pendant que son père espagnol commerce. Cet enfant est ici le symbole du nouveau Mexique en train de renaître après l’effondrement de sa dernière grande civilisation aztèque, en quelques années seulement… Un regard naïf et d’étonnement tourné vers le spectateur, regardant l’avenir et ce pays qui passe les époques, un pays moderne et plein de promesses. Un beau geste d’espoir de la part de Diego Rivera, qui avec tout son talent et sa patience a légué au Mexique ce chef d’œuvre.

©Florent Hugoniot

Crédits photos : Valérie Degrelle et Florent Hugoniot

Cet article est très régulièrement consulté… mais pas un seul commentaire ! Alors si vous avez eu du plaisir et de l’intérêt à sa lecture, si certains éléments vous ont été utiles pour une recherche perso, n’hésitez pas à faire un signe virtuel en laissant un post ci-dessous ou encore en cliquant sur les étoiles « évaluez ceci ». Et citez vos sources (voir © ) !

Découvrez d’autres muralistes mexicains, avec les fresques du Palacio del Gobierno de Durango, sur lapartmanquante. Bonne lecture !

A propos lapartmanquante

Part-iciper, part-ager, part-faire, part-ir, partout et par ici !
Cet article, publié dans Déambulations poétiques, La part Q, Murales de México, est tagué , , , , , , , , , , , , , . Ajoutez ce permalien à vos favoris.

22 commentaires pour Diego Rivera, murales del Palacio Nacional

  1. Ping : Sueños de la nación. Un años después 2011 | lapartmanquante

  2. martin dit :

    je prépare un voyage au Mexique pour octobre et votre explication est très claire sur ces peintures

    • Merci, vous aurez donc le plaisir de contempler les murales de Diego Rivera en vrai (plus d’autres d’Orozco) au Palacio nacional. C’est réellement impressionnant. Et le rendu des couleurs y est saisissant, lumineux, à ne pas rater ! Disfruta !

  3. Evigiran dit :

    Bonjour,

    Très beau billet découvert juste après notre retour du Mexique.

    J’ai commis un petit billet à ce sujet, y livrant mes impressions, et j’ai renvoyé vers votre article, fort utile et très bien fait pour qui souhaite en apprendre davantage sur ces fameuses fresques de Diego Rivera.

    Cordialement
    Axel

    http://aevigiran.over-blog.com/article-el-zocalo-les-fresques-de-diego-rivera-au-palacio-national-109630782.html

  4. Jacqueline Morichon dit :

    Excellent ensemble photos-commentaires, précis, sensible, qui m »a permis de revivre cette visite, un souci : j’aurais presque envie d’y revenir !

  5. Florencia S. dit :

    Excellent article, complet, riche, clair. Je suis étudiante en classe préparatoire littéraire et je devais préparer un exposé sur « los murales de Diego Rivera », cet article m’a beaucoup aidé, je vous remercie.

  6. Aurélie dit :

    Merci cet article m’a beaucoup servi pour mon histoire de l’art

  7. Ève dit :

    Nous avons visite aujourd’hui le musee Diego Rivera et Frida Khalo
    Et votre article…je l’ai dévoré…nous allons demain voir les fresques au palais présidentiel
    …qui n’est plus la résidence des dirigeants……

  8. Marie Thérèse dit :

    Je rentre de la visite de l’expo Frida et Diego l’art en fusion… Et j’avais très envie de revoir les murales de Diego, merci…

  9. Ping : Carnet de croquis d’un voyage au Mexique – Partie 3 – Puebla – Oaxaca – Monte Alban | Aquarelle, couleurs, papier, pinceaux. Masmoulin s'est jeté à l'eau . Presque tout sur l'aquarelle et les événements artistiques

  10. alexane dit :

    bonjour
    votre présentation des œuvres est très réussit cela nous a beaucoup aidait pour notre travaille en espagnol. Muchas gracias Alex, Sandy

  11. sandy dit :

    🙂 😉 😥 😦 ♥ ☺ ☻ ♦♣ ♠ • ◘ ○ ◙

  12. Marion dit :

    Merci pour cette magnifique visite, qui m’est fort utile pour expliquer l’Histoire du Mexique à mes élèves!

    • Muy bien, cet article est de loin le plus consulte du blog, mais si vous voulez y faire des recherches sur le Mexique, il y a pas mal d’autres articles, et encore à venir 🙂

  13. Nous remettons ce commentaire à la suite du texte qui lui correspond, merci encore pour vos encouragements !

    de laurens dit :
    10/11/2013 à 17:24 (Modifier)

    « Merci pour ce panorama qui donne le vertige , j’aurais bien aimé trouver des explications sur les scènes du grand escalier , celles qui sont regroupées sur le titre » Histoire du Mexique de la conquête à 1930″ .
    a bientôt , j’espère ! »
    Frédérique

  14. DOMINIQUE dit :

    Ces murales sont passionnants, ils racontent le pays, et j’en connais beaucoup, non seulement au DF mais aussi à Cuernavaca, et j’en ai parlé dans mon blog, mais cela dit, j’apprécie ton article très détaille

    • Merci Dominique. Oui, un moment de ravissement lors de la visite du Palacio Nacional au DF lors de la cdécouvetes des murales de Diego Rivera, il faut croire que cet émerveillement passe bien par cet article qui caracole dans les stats du blog.

      Je vois sur le tien que tu connais bien Cuernavaca, de visite ou habitante ? Je me rappelle effectivement y avoir très bien mangé, et au marché sur la place centrale de Tepotzlan, la gastronomie de l’état de Morelos est une des meilleurs du Mexique, et la douceur de vivre réputée 😉

      http://monpetitjournaldicietdailleurs.over-blog.com/2015/03/les-repas-au-jardin-dans-les-restaurants-de-cuernavaca.html

      • DOMINIQUE dit :

        Oui je connais bien Cuernavava car depuis quelques années nous y passons 6 mois pas an, en fait toute la période hivernale en France. Il y fait bon vivre et comme tu as pu le voir sur mon blog, si cette ville n’est pas une grande destination touristique, il y a beaucoup à découvrir et de plus, la nature proche est fort agréable; j’y fait du vélo malgré mon grand âge ;-)) et les côtes (hier 500 m de dénivelée en 8 km) bien amicalement

  15. Le Mexique m’a surpris en bien sur bien sur tous les registres:politique, économique, social.Le pays est grandiose et très diversifié et affirme partout sa vocation touristique:les infrastructures sont solidement établies et il est très facile de voyager.Les Mexicains sont accueillants et on sent l’ unité d’un peuple jeune qui s’affirme dans sa diversité culturelle.Le bonheur est de terminer mon séjour par la découverte de ces fresques murales de DIEGO RIVERA;Ce peintre est un génie qui a offrert au monde entier un message universel d’altruisme.

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s