Invasion d’alebrijes géants à Querétaro

« El Poseidón » sculpture collective, Querétaro mai-juin 2016

« El Poseidón » sculpture collective en papier mâché et peinture acrylique, Querétaro mai-juin 2016

Alebrijes Monumentales en Querétaro

Je vous propose un parcours de rêve – ou de cauchemard – le long de los Arcos de Santiago de Querétaro, un itinéraire à la rencontre des alebrijes, ces figures typiques de la culture mexicaine. Sculptures géantes réalisées par des artistes et des étudiants d’art au Mexique, elles achevaient là leur voyage après plusieurs étapes dans différentes grandes villes du pays. Semblant sorties tout droit d’esprits délirants, illustrant les folies et les hallucinations les plus flamboyantes, qu’elles soit humaines ou démoniaques, ces fantastiques figures polymorphes ponctuaient de mai à juin 2016 chaque arche de cet aqueduc construit par les Espagnols au XVIIIe siècle et actuellement classé aux monuments historiques. L’occasion de découvrir un lieu emblématique de la charmante ville de Querétaro, située à 200 km au nord-ouest de Mexico, et d’aller à la rencontre de ces fascinants alebrijes, avec leurs formes baroques et leurs motifs aux couleurs criantes.

Pour les manifestations en plein air de ce type, ils sont fabriqués en papier mâché et en résine, montés sur une structure métallique. Tous plus inventifs et fantaisistes les uns que les autres, ces alelebrijes de plusieurs mètres de long sont fixés sur une remorque qui a facilité leurs fréquents déplacements. Les voici donc dans le cadre de leur dernier environnement urbain, profitez du coup d’oeil !

« Dragón Eifosa » sculpture collective

« Dragón Eifosa » sculpture collective


« Les alebrijes sont des figures mythiques enracinées dans­­­ la culture mexicaine depuis les temps immémoriales, non seulement grâce aux créations de Manuel Jiménez et de Pierre Linares, mais aussi depuis les créations préhispaniques comme Queztalcóatl, dans lequel se conjuguent le Guerrier Aigle, le Dieu Jaguar, le Dieu Chauve – souris, comme une source importante de fusion iconographique entre l’homme et la faune.

Les alebrijes sont un artisanat du XXe siècle, qu’ils aient été créés à Arrazola, Oaxaca, par Manuel Jimenes, ou dans le quartier de la Merced de Mexico par Pedro Linares (le cartonnier de l’artiste El Hotentote, de José Antonio Gómez Rosas, qui aurait été aussi a été l’inventeur des alebrijes) entretenant la légende d’un rêve, où leur seraient apparues ces figures, par la suite matérialisées en carton ou en bois.

Le Gouvernement de l’État de Querétaro, à travers l’Institut Queretano de la Culture et des Arts et en coopération avec le Musée d’Art Populaire de Mexico, présente sous le monument emblématique de Querétaro des pièces monumentales d’alebrijes, et offre un parcours onirique sous los Arcos pour le plaisir de nos familles.

Le Mexique, grâce à ses artisans, continue à s’intéresser et à donner vie à ces formes fantastiques, en les présentant avec des couleurs merveilleuses, joyeuses et festives, et en faisant de ces « bêtes » des figures aimables et vraiment incroyables dans la juxtaposition de différentes parties de plusieurs espèces animales.

L’exposition compte trois types de pièces : les jeunes Alebrijes, réalisés par nos bacheliers de l’Université Autonome de Querétaro ; les Alebrijes monumentaux du MAP qui ont été présentés dans grande partie de la République et qui terminent à Querétaro leur tournée ; et huit pièces qui ont été créées par des artisans de Querétaro qui se sont initiés au cartonnage durant un avril 2016 au centre étatique des Arts.

Que cette exposition soit comme la graine du travail artisanal mexicain qui a beaucoup à offrir dans l’avenir, pour un Querétaro qui nous ressemble. »

Gobierno del Estado de Querétaro – Instituto queretano de la Cultura y las Artes

 

Un peu d’histoire artistique et fantastique

« El protector de la extinción » Salvador Sánchez Martínez

« El protector de la extinción » Salvador Sánchez Martínez

Les alebrijes naissent avec Pedro Linares au Mexique, dans la première moitié du XXe siècle. Vers ses 30 ans, Pedro souffre d’une maladie qui lui provoque des hallucinations. Dans son délire, il peut voir des espèces d’êtres qui habitent un bois. Ces êtres étaient comme des chimères à la mexicaine : des ânes avec ailes de papillon, des coqs avec des cornes de taureau, des lions avec tête d’aigle … tous criaient d’un seul mot : « alebrijes », un mot composé qui pouvait signifier « éloigne-toi, sorcier » – aléjate brujo en espagnol.  Les premiers alebrijes de Pedro Linares sont fabriqués en papier mâché.

Quelques années plus tard, à Oaxaca, on a aussi commencé à tailler des figures polymorphes dans un bois de copal blanc (une autre variété sert également à faire de l’encens à partir de sa résine) et à les peindre avec des anneaux. Les gens ont commencé à les appeler « alebrijes de Oaxaca ». Elles eurent tant le succès que des familles entières ont commencé à se dédier entièrement à leur production.

Manuel Jiménez Ramirez, originaire du village du Saint-Antoine Arrazola, Oaxaca, est considéré comme le créateur des alebrijes oaxaqueños. Ce qu’il a introduit dans ses pièces fut le concept de nahual. Le nahual dans la culture mexicaine représente un animal fusionné avec l’humain. Le nahual est ton protecteur, qui définit ta personnalité en fonction de l’année et le jour oú tu nais. Les tonas sont les 20 animaux qui représentent le calendrier des Zapotèques.

« Gallo Betta » Irving Mondragón Laguna

« Gallo Betta » Irving Mondragón Laguna

C’est devenu désormais un véritable industrie touristico-artistique, et autour de l’État d’Oaxaca, beaucoup de familles produisent des alebrijes, mais les habitants de San Martín Tilcajete et de San Antonio Arrazola en sont les principaux producteurs. Ces créatures fantastiques taillées dans le bois et la pierre, étaient ainsi réalisées par les anciens oaxaqueños sous le nom de tonas. Aujourd’hui, l’atelier de Jacobo et de Marie fait un travail important de collecte des tonas et des nahuales, ces figures taillées et décorées avec des motifs préhispaniques, et connues désormais dans le monde entier sous le nom d’alebrijes. (http://tilcajete.org/es/alebrijes/)

Le diaporama qui suit permet d’apprécier la créativité des artistes, avec une variété de formes, de nuances et de motifs sortis des imaginations les plus débridées ! Un régal des yeux que ces alebrijes de grande qualité artistique, qui matérialisent ici un aspect de la culture populaire mexicaine : un syncrétisme de croyances préhispaniques, d’imageries démoniaques vehiculées par l’Occident catholique (on pense ici aux scénes médiévales illustrant l’Enfer, mais aussi à Jérôme Bosh et ses jardins des délices) et de préoccupations sociales et écologiques actuelles. Parmi les influences venues du monde entier, l’Afrique et l’Asie semblent cependant prédominer.

Le message des alebrijes, au delà d’un simple divertissement visuel, délivre des messages. Des craintes, des exorcismes et des espoirs pour les humains et leur milieu naturel. En effet, notre Terre, la planète bleue, est en train de vivre sa sixième grande extinction de la faune et de la flore du fait de son entrée dans « l’anthropocène », nouvelle période de l’histoire universelle où l’espèce humaine aura finit par dominer – et éliminer parfois – toutes les autres du fait de son emprise globalisée et sa soif de ressources naturelles. Une préoccupation lisible dans certaines des oeuvres comme « El protector de la Extinción ».

Espérons que nous ne soyons pas réduits à contempler dans quelques décennies des colibris, des quetzals et des jaguars en papier mâché par exemple, faute de survivants de ces espèces rares. Pour cette exposition en extérieur, le seul risque pour ces alebrijes géants est de fondre et se délaver sous les pluies de printemps, fréquentes dans cette partie du Mexique. Mais leur durée de vie est relativement éphémère, contrairement à leurs cousins de Oaxaca, fabriqués en bois et destinés à la vente régionale comme à l’international.

 

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L’aqueduc de Querétaro est une construction monumentale actuellement de 74 arcs qui atteignent une hauteur moyenne de 28.5 m et une longueur de 1298 m. Cet aqueduc, construit entre 1726 et 1738, est le symbole de la Ville de Querétaro et l’un des plus grands du Mexique

 

Des 40 pièces qui sont exposées le long de l’Aqueduc de Querétaro, 8 viennent d’un atelier d’Alebrijes Monumentales et sont offertes par l’Institut Queretano de la Culture et des Arts (IQCA), 15 font partie de la collection permanente du Musée d’Art Populaire du Mexico et 17 ont été réalisées par les participants du troisième Concours d’Alebrijes, organisé par l’École de Bacheliers de l’Université Autonome de Querétaro.

Il est aussi possible d’assister à un défilé annuel d’alebrijes monumentaux, organisé chaque année par le Museo de Arte Popular (Musée d’Art Populaire) les dernières semaines d’octobre dans la Ville de Mexico. Après le défilé les pièces s’exhibent sur le Paseo de la Reforma jusqu’à novembre, après les fêtes de Día de Muertos, une autre importante et belle tradition mexicaine.

Mais pour l’heure, embarquons en image dans l’univers fantastique, joyeux, varié, inquiétant parfois, proposé par tous les artistes et les artisans mexicains qui se sont joints à cette belle aventure des Alebrijes Monumentales. Exposition en place jusqu’à la mi-août 2016, disfruta lo !

Florent Hugoniot

Florent Hugoniot © photo

Alebrijes Monumentales en Querétaro

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« Sathya » El Guardián del Mar, obra colectiva

Les propongo un trayecto de sueño a lo largo de Arcos de Santiago de Querétaro, un itinerario alucinado para ir al encuentro de los alebrijes, cuales son típicos de la cultura mexicana. Estas 40 esculturas gigantes de papel maché, realizadas por artistas y estudiantes de arte en México, terminaban allí su viaje después de varias etapas en diferentes grandes ciudades del país. Parecen sacadas muy derecho de espíritus delirantes, ilustrando las locuras más resplandecientes, que ellas sea humanas o demoníacas : estas figuras fantásticas polimorfas de papel maché y resina subidas sobre estructura metálica subrayaban con sus formas barrocas, sus motivos de colores intensas, de mayo al junio de 2016, cada arco de este acueducto construido por españoles en el siglo XVIII, y actualmente clasificado a los monumentos históricos. La ocasión de descubrir un monumento de la ciudad encantadora de Querétaro, ubicada a 200 km en el nordoeste de México, y de ir al encuentro de estos fascinantes alebrijes.

« Los alebrijes son figuras míticas arraigadas a la cultura mexicana desde tiempos inmemorables, no únicamente por las creaciones de Manuel Jiménez y Pedro Linares, sino también por creaciones prehispánicas como Queztalcóatl, en el que se conjugan el Guerrero Águila, el Dios jaguar, el Dios Murciélago, como un fuente importante de fusión  iconográfica entre el hombre y la fauna.

Los alebrijes son artesanías del siglo XX, ya sea que hayan sido creados en Arrazola, Oaxaca, por Manuel Jimenes, o en el barrio de la Merced de México por Pedro Linares (cartonero del artista El Hotentote, José Antonio Gómez Rosas, de quien también se dice fue el inventor de los alebrijes) creando la leyenda de un sueño, donde se le aparecen estas figuras que posteriormente realiza en cartonería.

México y sus artesanos ha vuelto a darle seguimiento y alegría a esas formas fantásticas, presentándolas con un colorido maravilloso, alegre, festivo, y haciendo de esas “bestias” figuras amables y verdaderamente increíbles en su conformación de diferentes partes de diversas especies animales.

El Gobierno del Estado de Querétaro a través del Instituto Queretano de la Cultura y las Artes, en conjunto con el Museo de Arte Popular de la Ciudad de México, exponen en el ícono de Querétaro piezas monumentales de alebrijes, para dar un recorrido onírico por los Arcos Queretanos para el deleite de nuestras familias.

La exposición cuenta con tres tipos de piezas : Alebrijes jóvenes, realizados por nuestros bachilleres de la Universidad Autónoma de Querétaro; Alebrijes monumentales del MAP que han estado presentes en gran parte de la República y que visitan Querétaro para terminar su gira; y ocho piezas que fueron creadas por artesanos queretanos que se iniciaron en la cartonelería durante el mes de abril de 2016 en el centro estatal de las Artes.

Sirva esta exposición como semilla de un trabajo de la artesanía mexicana que tiene mucho de dar en el futuro para un Querétaro que está en nosotros. »

Gobierno del Estado de Querétaro – Instituto queretano de la Cultura y las Artes

Un poco de historia artística y fantástica

« El Niño Quetzal » sculpture collective

« El Niño Quetzal » sculpture collective

Los alebrijes nacen con Pedro Linares en la Ciudad de México en la primera mitad del siglo XX. Después de cumplir los 30 años, Pedro es preso de una enfermedad que le provoca alucinaciones. En su delirio puede ver una especie de seres que habitaban un bosque. Dichos seres eran como quimeras a la mexicana: burros con alas de mariposa, gallos con cuernos de toro, leones con cabeza de águila… todos ellos gritaban una sola palabra: “alebrijes”, palabra compuesta que pudiera significar “aléjate brujo”. Los primeros alebrijes de Pedro Linares fueron de papel maché. Años después, en Oaxaca comenzaron a tallar figuras en madera de copal y pintarlas con anilinas, y la gente comenzó a llamarlas “alebrijes de Oaxaca”. Fue tanto el éxito que tuvieron, que familias enteras comenzaron a dedicarse a la producción de dichas criaturas.

Manuel Jiménez Ramírez, originario del pueblo de San Antonio Arrazola, Oaxaca, es considerado el creador de los alebrijes oaxaqueños. Lo que introdujo en sus piezas fue el concepto de nahual. El nahual en la cultura mexicana representa a un animal fusionado con el humano. El nahual es tu protector, el cual define tu personalidad dependiendo del año y el día en que naces. Los tonas son los animales que representan el calendario zapoteco, son 20. Alrededor del Estado de Oaxaca, muchas familias producen alebrijes, pero son los pueblos de San Martín Tilcajete y San Antonio Arrazola los principales productores de estas fantásticas criaturas. En sí, las figuras talladas en madera y piedra, eran producidas por los ancestros oaxaqueños que tallaban los “tonas”. Hoy, el taller de Jacobo y María hace un importante rescate de los “tonas” y “nahuales” tallados y decorados con motivos prehispánicos, conocidos por el mundo entero como Alebrijes. (http://tilcajete.org/es/alebrijes/)

« Elena, Elenita niña bonita» Gabriel Gonzáles García

« Elena, Elenita niña bonita» Gabriel Gonzáles García

¡ El diaporama qué sigue permite apreciar la creatividad de los artistas, con una variedad de formas, de matices y de motivos sacados de las imaginaciones más desenfrenadas! Una delicia de los ojos que este alebrijes de alta calidad artístico, que materializa aquí un aspecto de la cultura popular mexicana: una mezcla de creencias prehispánicas, estamperías demoníacas vinculadas por Occidente católico (pensamos aquí en las escenas medieval que ilustra el Infierno, pero también en Jérôme Bosh y sus jardines de las delicias) y preocupaciones ecológicas actuales legibles en los títulos de ciertas obras. Mientras las influencias del mundo entero, África y Asia parecen sin embargo predominar.

Lo fantástico reúne, en una paleta de variaciones extremas, los temores, los exorcismos y las esperanzas del planeta azul, que hay que subrayarlo, está viviendo su sexta gran extinción de la fauna y de la flora, a causa del  » anthropocène « , este nuevo período de la historia universal donde la especie humana tendrá acaba por dominar – y eliminar a veces – todas las demás a causa de su influencia globalizada y su sed de recursos naturales.

De las 40 piezas que se exhibirán a lo largo del Acueducto de Querétaro, ocho son producto de un Taller de Alebrijes Monumentales ofrecido por el Instituto Queretano de la Cultura y las Artes (IQCA), 15 forman parte de la colección permanente del Museo de Arte Popular de la Ciudad de México y 17 fueron participantes del 3º Concurso de Alebrijes, organizado por la Escuela de Bachilleres de la Universidad Autónoma de Querétaro.

Mas regularmente, desde 2007 el Museo de Arte Popular realiza un desfile anual de alebrijes monumentales en las últimas semanas de octubre en la Ciudad de México. Luego de dicho desfile se exhiben las piezas en el Paseo de la Reforma hasta noviembre luego de las festividades de la Noche de Muertos, otra importante y hermosa tradición mexicana.

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« El protector de la extinción » Salvador Sánchez Martínez

Esperemos que no seamos reducidos a contemplar en algunas décadas los colibríes, los quetzales y los jaguares de papel maché por ejemplo, por la desaparición de estas especies. En esta exposición al aire libre, el solo riesgo para los alebrijes gigantes es derretirse y deslavarse bajo las lluvias de primavera. Su vida útil es relativamente efímera, al contrario de los de Oaxaca, hechos de madera y destinados a la venta regional como a la internacional.

Por lo pronto, disfrutan estos Alebrijes Monumentales, la exposición de Los Arcos permanecerán hasta la segunda semana de agosto 2016.

Florent Hugoniot

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El acueducto de Querétaro, es una monumental edificación actualmente de 74 arcos que alcanzan una altura promedio de 28.5 m y una longitud de 1298 m. Este acueducto, construido entre 1726 y 1738, es símbolo de la Ciudad de Querétaro y uno de los más grandes de México.

 

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SOURCES / REFERENCIAS :

http://hipertextual.com/2015/10/alebrijes-mexicanos

https://es.wikipedia.org/wiki/Manuel_Jim%C3%A9nez_Ram%C3%ADrez

https://es.wikipedia.org/wiki/Pedro_Linares_L%C3%B3pez

https://codiceinformativo.com/2016/04/alebrijes-monumentales-se-exhibiran-en-los-arcos/

http://www.map.cdmx.gob.mx/

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3 commentaires pour Invasion d’alebrijes géants à Querétaro

  1. Boris Carrier dit :

    Est-ce que ces belles figures tiendront jusqu’en août oú nous envisageons d’aller les admirer ? Ici dans le Veracruz les pluies ont fait leur apparition parfois violente. Mais la tradition des alebrijes y est inexistante: on en trouve parfois dans des boutiques pour touristes.

    Merci de ce reportage, nous en attendons d’autres sur cette ville charmante d’après vous qui contraste donc avec Cd Jrz.

    • Merci Boris, les alebrijes seront exposés en plein air jusqu’à mi-août et termineront leur vie à Querétaro. Effectivement la ville est beaucoup plus avenante oui, à visiter !

  2. Ping : Nuestra cultura ! – Ixnentla

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