Sortir du labyrinthe de l’ego

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Si l’amour est une forme absolue de connaissance, se connaître mieux soi-même devrait permettre de mieux s’aimer, de mieux s’accepter, mais aussi de savoir accueillir l’autre dans une relation amoureuse. Ou mieux, de savoir aller vers la ou les personnes adéquates selon l’objet recherché, le projet partagé. La recherche de l’être aimé, du promis ou de la promise, mais aussi la quête du double symbolique, est une odyssée universelle qui occupe une bonne part de nos activités. Pour répondre à ce besoin fondamental de partage et de communion, mais aussi à une convention faite nécessité comme celle du mariage religieux, moral et social, chacun ses atouts et ses stratégies. Lire la suite

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Querétaro street art 4

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« Basquiaring », hommage à Jean-Michel Basquiat et Keith Haring, Querétaro, 2014, Himed & Reyben

Une promenade dans Querétaro, avec comme thème le portrait sur les façades des rues : les célébrités, les personnalités, des inconnus… Le fil conducteur, c’est la représentation des êtres humains dans le street art sous toutes ses formes.

Focus sur Basquiaring, cette oeuvre impressionnante de 2014 ci-dessus en couverture, un hommage à Jean-Michel Basquiat et Keith Haring, pionniers du street art new-yorkais dans les années 1980, par Himed & Reyben. Ces deux jeunes artistes de 25 et 24 ans sont originaires de Querétaro, et leur oeuvre a a été choisie comme une des meilleures de l’année par le site européen I Support Street Art. Ils ont aussi été des finalistes dans le Prix du meilleur pochoir australien avec une autre oeuvre appelée Cut Control. Lire la suite

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Les mots nous mentent et nous aimantent

img_0251Croire a toujours été le moteur. Croire au destin, croire en Dieu, en l’amour, à la justice, croire en l’homme, croire en soi… Croire, c’est aimer encore. Lorsqu’un système de croyance s’avère trop étriqué ou dépassé, il s’écroule sur lui-même comme un vieux temple aux rites désormais désuets. L’être humain – être social autant que de trancendance – a alors vite fait d’en reconstruire un autre. Car il faut bien croire que notre passage sur terre n’est pas vain, que notre corps et notre esprit ne sont pas voués aux quatre vents, qu’il y a une finalité à tout cela ; que nous accomplissons un destin où l’individu se mêle aux affaires communes, où la quête personnelle s’appuie sur une conscience universelle qui nous permet de nous surprendre et de nous dépasser et parfois même de nous sublimer. Sinon, à quoi bon se lever tous les jours pour gagner sa croûte, élaborer des projets et les réaliser, faire des enfants, éduquer, transmettre ?…

La vie n’est pas juste la satisfaction de désirs immédiats. Chacun tente de se projeter dans le futur et formule des espoirs, nourrit des rêves, du moins ici-même au sein de la réalité, à défaut dans l’au-delà ou pour une plus belle réincarnation. Lire la suite

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Amor, l’amour à mort.

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“Je t’aime, moi non plus” : Serge Gainsbourg avait trouvé la parade parfaite dans le jeu de projection/attraction/répulsion qu’est l’amour. Terme qu’on ne pourra jamais définir, sinon désigner par un faisceau d’images et de métaphores telles que bonheur, destinée, jeu du hasard et de la séduction, chaîne, partage, équilibre affectif, paix intérieure, complétude, folie, maturité, éternel retour, bref tout ce qui peut nous ravir et nous rassurer. Pour autant, ce n’est pas sur le terrain glissant et indéfiniment pentu de la relation amoureuse, du Bel Amour que je m’aventurerai, mais sur celui d’un de ses substituts, ou plutôt vers ses reflets miroitants. Je prendrai donc le chemin de l’alcôve dans laquelle beaucoup comme moi courent se réfugier, se déverser et panser leurs plaies, en cas de grosse déception amoureuse : le cabinet du ou de la psy, dans l’oreille duquel/de laquelle on va s’épancher et livrer ses plus intimes confessions… à défaut désormais de prendre l’antique autoroute du confessionnal avec ses directeurs de conscience et ses religieux de tout poil et de tout ordre. Lire la suite

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Querétaro street art 3

dscn1728Calligraphies, abstractions, science-fiction, monstres et autres curiosités du street art sur les murs et façades de Querétaro, pour cette troisième déambulation urbaine.

Aprovecha lo ! Lire la suite

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Bestiaire street art – Querétaro 2

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Retour à Querétaro pour un tour de ville sous les auspices du street art. En effet, Querétaro n’est pas avare en surprises visuelles, que ce soit dans le centre historique ou dans les quartiers plus périphériques. Les artistes de rue semblent y jouir d’une grande tolérance, quand ils ne décorent pas sur commande le mur d’un édifice public ou la devanture d’un commerçant.

Voici donc une galerie photo dont la thématique est l’animal, la bête, le dragon, la chimère… Lire la suite

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Être Mexicain ?

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« On ne fait pas un voyage. C’est le voyage qui vous fait, ou vous défait. »

Nicolas Bouvier

Cette embardée historique et culturelle au sujet du Mexique arrive à son terme avec cet épilogue plus introspectif, comme une forme de conclusion générale qui sera aussi une ouverture sur les chances de ce pays dans un proche futur. Mais le voyage ne s’arrête pas là, pas plus que mes déambulations poétiques et mes promenades dans le réel, à renouveler pour chaque nouveau pays visité, habité, pour chaque ville traversée, et même sur des chemins cent fois empruntés. Pas plus que ne s’arrête ici cette aventure de l’écriture qui me pousse à aligner des lettres et des mots sur mon clavier. Pas à pas, touche à touche, des horizons s’ouvrent, éloquents, tandis que des portes se referment en silence. Le temps est un décompte, l’espace de la page blanche une promesse sans cesse renouvelée. Lire la suite

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